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Formation, Développement et Solidarité au Guatemala

Depuis 1996, Ensemble pour les Indiens du Guatemala (EPIG) finance des projets productifs dans les communautés mayas du département Alta Verapaz du Guatemala. Parmi ces réalisations il y a, notamment, des sécheuses à cardamome, dont trois furent cofinancées par CDC Développement solidaire. Sur la base de la division du travail entre sexes, en vigueur dans ces communautés paysannes, si les hommes gèrent les sécheuses, ce sont les femmes qui ont la charge de la gestion des moulins à maïs et des épiceries communautaires réalisés par EPIG.

Si la gestion matérielle des réalisations par les hommes et les femmes ne rencontre pas de difficultés majeures, la gestion financière est plus problématique pour un certain nombre d’entre elles. D’où l’idéé de Xch’ool Ixim, le partenaire guatémaltèque d’EPIG, de créer un centre de formation reposant avant tout sur la solidarité : les gestionnaires en difficulté pourraient apprendre des gestionnaires heureux ; la mise en commun des expériences de gestion devrait renforcer les liens intercommunautaires.

Ce projet de centre de formation fut réalisé en 2012, grâce au financement conjoint de CDC Développement Solidaire et d’EPIG, sur le terrain où s’élèvent déjà « l’instituto » qui dispense une formation initiale correspondant au collège et au lycée. Le centre de gestion a l’avantage de se situer en plein cœur des communautés indiennes et cette localisation facilitera la participation des personnes concernées aux sessions de formation.

Le fait que ce centre partage un même espace avec « l’instituto » permettra un échange intergénérationnel : il est prévu d’intégrer les sessions de formation à l’enseignement pratique des jeunes inscrits au niveau du lycée. Ces jeunes, qui apprendront de leurs ainés, pourrons mettre en application ces acquis de l’expérience en utilisant l’outil informatique dont ils auront pu acquérir la maîtrise. Un générateur a été cofinancé en 2012 pour le parc des ordinateurs.

Ainsi donc, les futurs gestionnaires seront formés en amont plutôt qu’aidés en aval. Cette philosophie, former plutôt qu’aider, est mise en œuvre dans le cadre de formation dès 2013.

Pour en savoir plus sur le projet

Financement CDC Développement solidaire : 14 500 € Opérateur : EPIG




Naissance d’un centre de néonatologie au Cameroun

En mai 2013, des représentants de l’association L’APPEL ont assisté à l’inauguration du Centre de Néonatologie créé avec le soutien financier de CDC Développement Solidaire.

Cette mission répond à un besoin : la mortalité néonatale et la prématurité ayant un taux élevé dans le département du Ndé (170.000 habitants) que couvre l’hôpital.

Le programme apporte l’essentiel du matériel nécessaire aux soins des tout-petits : balance, toise, insufflateurs de réanimation. Mais surtout, 3 berceaux chauffants fabriqués suivant un modèle de L’APPEL qui a déjé été largement diffusé au Vietnam ; berceaux indispensables dans ces pays à 1.200 mètres d’altitude où les nuits sont très fraîches. Cette solution a été préférée aux incubateurs classiques trop fragiles et sophistiqués impossibles à entretenir dans un hôpital rural.

La formation du personnel aux techniques de soins des prématurés était un autre objectif. Elle sera complétée ultérieurement par un séminaire organisé par le Docteur Odette Guifo, médecin-chef du département pédiatrie de l’hôpital Laquintinie à Douala et d’une unité exemplaire utilisant la méthode « Mère et bébé Kangourou ».

En effet, à côté des soins traditionnels, utilisant notamment le réchauffement instrumental, la méthode kangourou, proposée à Bangwa s’applique particulièrement aux pays du sud. Contact étroit entre la mère et l’enfant, celui-ci reçoit la chaleur, la nourriture proche, et le lien affectif commencé dès la vie intra-utérine n’est pas mis à l’épreuve comme dans les machines modernes, sources de bruit et d’enfermement.

Pour en savoir plus sur le projet

Financement CDC Développement solidaire : 5 000 €
Opérateur : L’APPEL




Appui à l’association de recycleuses Loma Verde à Bogota en Colombie

Avec l’appui de CDC Développement Solidaire, Enda appuie le collectif de femmes Loma Verde (colline verte, en espagnol) dans l’arrondissement de Suba, à Bogotá en Colombie. où vivent des familles pauvres d’origine indigène muisca. Ces femmes organisent des gardes d’enfants, des potagers familiaux, et le tri des déchets recyclables (papiers, cartons, plastiques, métaux) dans un souci de protection de l’environnement et de création de revenus pour leurs familles.

Le projet bénéficie à 20 femmes de Loma Verde et 180 membres de leurs familles.

Au cours du 1er semestre de 2013, l’équipe du projet a procédé à plusieurs achats importants pour améliorer l’efficacité de la collecte et du tri effectués par les femmes ainsi que les conditions de sécurité. Il s’agit notamment des équipements suivants :
- 1 balance d’une capacité de 600 kg avec une plate-forme de 60x 80cm facile à transporter et à manipuler,
- 3 chariots à main,
- 2 boîtes contenant du sable en prévention des risques d’incendie (2 mètres cube),
- 2 extincteurs de 30 livres dans l’entrepôt,
- 1 tuyau incendie de 200 mètres.

Ces investissements permettent d’ores et déjà aux femmes de Loma Verde de mieux remplir leurs engagements dans le cadre des 7 contrats de prestation de services signés avec des structures locales (universités, restaurants communautaires, services de la mairie de Bogotá) pour la collecte sélective de leurs déchets organiques et matériaux recyclables.

Par ailleurs, une étude de marché réalisée dans le cadre du projet a révélé que la demande de l’industrie en matériaux recyclables est importante. L’industrie se voit actuellement obligée d’importer des matériaux de production, alors qu’une meilleure organisation des recycleurs locaux comme Loma Verde permettrait de l’approvisionner en matériaux recyclables, moins chers.

Pour en savoir plus sur le projet

Financement CDC Développement solidaire : 15 000 €
Opérateur : Enda Europe - Enda Colombie

A l’occcasion de la journée de la femme, le 8 mars,
ce projet a été soutenu par le réseau Alter Egales du Groupe. La collecte a permis de récolter 615 €, dont l’intégralité sera affectée au projet.




Réduire les infections liées à la consommation d’eau polluée à Bluefields au Nicaragua

Le Nicaragua est le deuxième pays le plus pauvre d’Amérique après Haïti, et souffre de grandes disparités internes : la région atlantique où intervient blueEnergy est beaucoup moins développée que le reste du pays. Occupant plus de la moitié du territoire nationale, cette région, couverte de forêt dense et très mal équipée en infrastructures de transport, abrite seulement 8% de la population, dont 95% souffre de pauvreté ou d’extrême pauvreté.

La ville de Bluefields, capitale de la Région Autonome Atlantique Sud (RAAS), n’est accessible que par bateau ou par petit avion de ligne. 92% des logements de cette ville n’ont pas accès à l’eau potable, 54% n’ont pas de service de ramassage d’ordures et 22% n’ont pas de latrines.

Le projet « réduire les infections liées à la consommation d’eau polluée à Bluefields, Nicaragua », avait pour objectif de pallier ce manque d’accès aux services de bases que sont l’eau et l’assainissement pour améliorer les conditions de vie et de santé de la population de Bluefields, tout en limitant la pollution des nappes phréatiques. Entre septembre 2012 et juillet 2013, les équipes techniques de blueEnergy ont construit et installé 64 filtres à eau de biosable et 16 puits baptistes. Ces installations ont bénéficié directement à 168 familles, soit près de 840 personnes.

En plus de ces installations, chaque famille a reçu une formation complète sur les bonnes pratiques d’hygiène et les risques liés à la consommation d’eau contaminée. Ces formations ont pour double objectif de garantir la bonne utilisation des installations, et de sensibiliser la population aux enjeux liés au cycle de l’eau, à l’assainissement en ville et à l’impact de la consommation d’eau contaminée sur la santé. Ainsi, ces familles font le lien entre l’absence de structures d’assainissement, la pollution des nappes phréatiques et les maladies.

Ces formations ont un impact direct sur le projet et sa pérennité, mais également sur le sentiment de responsabilisation et le renforcement des capacités des familles bénéficiaires. Associés au projet, les familles en comprennent les enjeux et s’approprient pleinement les installations. Elles deviennent ainsi les promoteurs d’une nouvelle forme d’approvisionnement en eau à bas coût, simple d’utilisation, respectueuse de l’environnement et porteuse de progrès. Elles encouragent sa reproduction sur d’autres sites, et participent ainsi à la diffusion de l’idée que le développement local est possible et à leur portée ;

Pour en savoir plus sur le projet

Financement CDC Développement solidaire : 15 000 € Opérateur : BluEnergy




Construction de 2 classes à Hortoghou et Karéma au Burkina Faso

La construction de 2 classes d’école primaire dans les villages de brousse de Hortoghou et Karéma s’inscrit dans la continuité du projet de jumelage initié en 1997 entre la commune de Bané (22 villages de brousse) et la Communauté de Communes de la Rive Gauche de la Vienne (37).

Ce Jumelage a choisi comme thématiques principales, l’accès à l’éducation, aux soins et à l’eau.

Dans sa partie accès à l’éducation, l’association a retenu avec ses partenaires burkinabés, de réaliser un maillage d’écoles primaires dans les différents villages de brousse composant la commune de Bané. Permettre aux enfants de villages isolés et dépourvu de toute infrastructure d’accéder à l’éducation signifie leur permettre un accès au développement.

Savoir lire, écrire compter, autant pour les garçons que les filles (l’association veille à la parité filles/garçons dans toutes les inscriptions en classe, cela avec l’étroite collaboration de l’Inspection de l’Enseignement de base de la province du Boulgou) ouvre la voie à des chances d’évolution, de métiers par l’accès à l’apprentissage, l’accès au petit commerce, au micro crédit. En effet, lorsqu’un enfant dans une famille sait lire, écrire et compter, c’est grâce à lui que des démarches administratives peuvent être faites, c’est grâce à lui que le micro crédit est possible que l’accès aux soins est faciliter (démarches pour les vaccins, faciliter de prise de médicaments).

Les travaux des classes de Karéma et Hortoghou ont débuté à la mi août 2013. Le président d’honneur du Comité de Jumelage de Bané a séjourné au Burkina Faso en août (3 semaines) et septembre (10 jours) et a pu suivre leur évolution.

- Hortoghou, c’est un village de brousse difficile d’accès, sans piste et avec une traversée de 2 bas fonds. La période des pluies rend compliqué les déplacements dans ce village.

Les travaux ont débutés mi-août et les classe a été terminée définitivement le 20 septembre. Cinq ouvriers professionnels sont restés à Hortoghou le temps des travaux, hébergés par les villageois : 2 maçons, 1 peintre, 2 couvreurs.

Les villageois d’Hortoghou se sont relayés pour apporter l’eau, les pierres, le sable, transporter les parpaings, aider les maçons. L’organisation des équipes de « main d’œuvre » est faite par l’Association des parents d’élèves et par le chef coutumier du village. Cela permettait d’avoir sur le chantier 5 à 8 personnes (selon les jours) du village. Il ne faut pas oublier que sur ce type de chantier, tout ce fait « à la main » : pas de matériel de transport, pas d’eau à proximité. Cette aide villageoise est précieuse pour apporter alimenter en eau (le puits le plus proche est à environ 700 /800 m). Cette organisation est « rôdée », il s’agissait de la 3ème classe construite au village.

- Karéma, pour ce village, l’accès est beaucoup plus facile (une piste, certes en mauvais état, mais pas de bas fond).

Les travaux ont débutés en parallèle de ceux de Hortoghou, avec le même nombre de professionnels.

Là encore, la main d’oeuvre villageoise est gérée par l’Association des parents d’élèves et le chef coutumier du village. Certains ouvriers (le peintre te les 2 couvreurs) étaient logés dans leur famille à karéma, les 2 maçons dans leur famille du village voisin de Ouada.

Pour Karéma, il s’agissait de la 2ème classe construite, les travaux n’ont pas rencontrés de difficulté particulière, l’eau étant plus proche (puits à 300/400 m). Les villageois ont participé aux fondations, édifications des murs, transport de l’eau et parpaings, transport des matériaux. Les travaux de couverture et peinture ne sont faits que par les ouvriers professionnels.

Pour en savoir plus sur le projet

Financement CDC Développement solidaire : 12 000 € Opérateur : Comite de Jumelage de la Communauté de la Rive Gauche de la Vienne avec Bane




Accès à l’eau potable dans la Commune d’Aribinda au Burkina Faso

Amitié Solidarité Savoie Sahel (ASSS) a terminé fin mai 2013 son troisième programme d’accès à l’eau potable dans la Commune d’Aribinda (région SAHEL) au nord du Burkina Faso. La commune d’Aribinda d’une superficie de près de 3 000 km2 compte 43 villages.

Ce troisième programme a consisté à remettre en état des forages en panne depuis plusieurs années.

La faible couverture en forages fonctionnels dans le SAHEL entraîne des difficultés permanentes : attente prolongée aux points d’eau, éloignement amenant les populations à s’approvisionner au pire dans les mares les plus proches… Cette situation est aggravée quand des forages tombent en panne et qu’ils ne sont pas réparés dans des délais suffisants.

Un premier constat a montré que la vétusté des installations et un manque criant de pièces de rechange étaient à l’origine des mises hors service. De plus, faute de réparateurs en nombre suffisant, la population se trouvait bien souvent privée d’eau potable pendant plusieurs jours, voire dans certains cas deux à trois semaines. Compte tenu de cette situation alarmante, et dans le cadre de son projet pluriannuel d’approvisionnement en eau potable, A.S.S.S. avait financé dans le précédent programme la formation de deux nouveaux réparateurs et un fonds de pièces détachées.

Outre la remise en état de 15 forages et l’organisation d’une formation à la gestion de l’eau et à la sensibilisation à l’hygiène, ce troisième programme a consisté à doter les réparateurs de deux motocyclettes supplémentaires afin de raccourcir au mieux les délais d’intervention.

Les analyses d’eau effectuées lors de l’étude préliminaire ont montré que plusieurs sites ne pouvaient être réhabilités, l’eau se révélant impropre à la consommation. Par ailleurs, d’autres sites étaient à sec ou avaient un débit d’eau insuffisant. Dans cette région du Sahel, on accepte des débits de l’ordre de 0,5 m3/h, ce qui très en dessous de la norme minimum officielle fixée à 1m3 /h. En conclusion, sur les 19 forages prévus, seuls 15 ouvrages ont pu être réhabilités. Ceci illustre très concrètement combien sont difficiles les conditions de vie dans le Sahel. A titre indication, la profondeur des forages réhabilités se situe pour la plupart entre 50 et 75 m.

La remise en état de forages constitue pour les villages un véritable soulagement notamment pour les femmes qui voient diminuer d’une façon conséquente les longs déplacements quasi quotidiens, sources de fatigue et de perte de temps. Ces programmes d’accès à l’eau potable et de sensibilisation à la gestion de l’eau et à l’hygiène – véritables « bouffées d’oxygène » - permettent aux villageois d’envisager des activités nouvelles.

Ainsi, dans la continuité des « programmes EAU », A.S.S.S. facilite dans la mesure du possible la création de jardins potagers rendue faisable par la proximité d’un point d’eau. ASSS fournit alors, par exemple, les clôtures indispensables pour se protéger des animaux errants. Le gain de temps ainsi retrouvé permet également aux femmes de suivre des sessions d’alphabétisation financées par A.S.S.S.

Pour en savoir plus sur le projet

Financement CDC Développement solidaire : 10 000 € Opérateur : Amitié Solidarité Savoie Sahel




Aide à l’enfance défavorisée au Laos

Démarré en août 2012, le projet ne sera pleinement réalisé qu’en septembre 2014. Toutefois, plusieurs étapes bien identifiées sont achevées.

L’école de Phone © Sourires d’Enfants

En premier lieu le volet éducation a largement été mis en œuvre. En effet, deux écoles maternelles ont été construites dans les villages de Lang-Khang et Phone, dans la Province de Khammouane au Laos, et ont ouvert leurs portes en septembre 2013. Elles accueillent au total plus de 150 enfants.

Les enfants en classe © Sourires d’Enfants

Chaque école est équipée :
- d’une cantine scolaire où les enfants reçoivent un repas équilibré le midi puis une collation en fin d’après-midi,
- d’un jardin potager et d’un petit verger destinés à auto suffire la cantine en fruits et légumes. L’entretien des jardins potagers fait l’objet d’une grande vigilance de la part de l’équipe locale et des visites tous les deux mois du centre de recherche horticole de Vientiane sur place auront lieu jusqu’en juin 2014.
- de jeux de plein air.

Les enfants à la cantine © Sourires d’Enfants

Sourires d’Enfants finance depuis septembre 2012 la formation de sept jeunes filles, originaires des villages où elle intervient, à l’école de formation des Maîtres à Vientiane pour apprendre le métier de professeur. Elles rejoindront les équipes en place en septembre 2014.

Le volet santé est également lancé. L’association a signé en novembre 2013 un avenant à son accord de coopération avec la Province de Khammouane de 2012, pour organiser la mise en place de formations du personnel médical local et de visites médicales au profit des enfants et des femmes enceintes. Plusieurs visites de prévention santé, vaccination et suivi de croissance ont déjà été organisées dans les écoles et dans le centre de santé de Lang Khang, au profit de tous les enfants âgés de 0 à 6 ans des villages ; elles sont renouvelées tous les trimestres. Des registres de vaccination sont tenus ainsi que des courbes de croissance. Le suivi médical des femmes enceintes a démarré en janvier 2014, quasiment inexistant jusque-là dans ce district.

Dans le cadre de ses projets, l’une des principales préoccupations de Sourires d’Enfants est toujours d’en assurer la pérennité. Outre les jardins potagers, l’association développe d’autres activités génératrices de revenus : deux ateliers de filage du coton ont été ouverts ; ils rassemblent près de 50 femmes depuis début décembre 2013. Cette activité sera étendue à la teinture et au tissage du coton courant 2014. Enfin, des élevages d’insectes vont démarrer à partir du printemps 2014.

Les femmes aux jardins potagers © Sourires d’Enfants

Les bénéfices de ces activités visent d’une part à autofinancer le fonctionnement des écoles, d’autre part à élever le niveau de vie des villageois.

Les bénéficiaires directs du projet sont les 150 enfants âgés de 3 à 6 ans scolarisés dans les écoles maternelles, fréquentant les cantines scolaires et bénéficiant d’un suivi de croissance, ainsi que les plus jeunes de 0-3 ans associés également aux visites (environ 160). Mais l’ensemble des familles bénéficient de notre projet : plus de quarante villageois ont suivi la formation jardins potagers en juillet 2013, une cinquantaine de femmes a suivi la formation filage du coton en décembre 2013, les femmes enceintes vont pouvoir recevoir un suivi médical de leur grossesse. Enfin, la remise en état du centre de santé va offrir de meilleures conditions de soin à l’ensemble des villageois.

Pour en savoir plus sur le projet

Financement accordé : 15 000 €
sur un budget global de 262 000 €




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